Mémoire pour les porteurs d'actions du Chemin de fer de Versailles… (1855)
“ La loi n'a fait que sanctionner un principe de délicatesse et de loyauté, en déclarant que même dans un compte rendu en justice, les erreurs sont toujours réparables. Pourquoi n'en serait-il pas ainsi d'un compte compliqué, comme celui que comporte l'exploitation d'un chemin de fer, lorsqu'il n'a été l'objet que d'un examen superficiel de la part de trois personnes souvent peu familiarisées avec la comptabilité, et ensuite de l'approbation d'une réunion d'actionnaires, toujours donnée de confiance et en l'absence de tous documents propres à la justifier? ”
