Étienne Ossian Henry, Analyse chimique des eaux qui alimentent les fontaines publiques de Paris (1848)
“ Quoi qu'il en soit, malgré toutes ces causes réunies qui contribuent à altérer l'eau de la Seine dans son parcours d'amont en aval de Paris, on ne doit pas moins la regarder comme une des meilleures eaux que l'on connaisse, car à l'exception de quelques eaux de sources ou de rivières qui proviennent de la fonte des neiges ou qui sourdent dans des terrains de lave, de basalte ou de granit, ou qui les traversent sans les dissoudre, il est peu d'eaux qui laissent moins de résidu par l'évaporation et dont les sels soient de meilleure nature. ”
