Résumé

Analyse des eaux thermales d'Aix… (1808)

Le résidu cendreux contenait du muriate de soude, beaucoup de carbonate de chaux, du sulfate de chaux, et ce qui restait indissoluble dans plusieurs eaux et lavages répétés, semblait être du phosphate calcaire En faisant digérer une petite portion de ces substances dans l'alcohol bien pur, elles l'ont coloré précisément comme le font les résidus
cueilli en abondance dans les cavernes des eaux d'alun.
Source : Gallica

Analyse des eaux thermales d'Aix… (1808)

Après six mois de dessèchement au grand air, dans le laboratoire de chimie de Chambéry, leur masse, brisée, a présenté le même degré d'acidité.
Nous observerons que lorsqu'on est au fond de la grotte, et qu'on veut chercher à découvrir la direction du courant d'air atmosphérique qui s'y précipite continuellement, on n'a qu'à chercher avec la bouche l'endroit où il vient aboutir, ce qu'on reconnaît par la fraîcheur et le soulagement qu'il porte sur-le-champ dans les poumons.
Source : Gallica

Analyse des eaux thermales d'Aix… (1808)

L'acide oxalique pur , l'oxalate d'ammoniac, les carbonates de potasse et de soude imparfaitement saturés d'acide, ainsi que les dissolutions de ces mêmes alcalis bien caustiques, y, avaient mis en évidence les sels à base de chaux. L'ammoniac liquide imparfaitement carbonate, et le même très-caustique, comme encore l'eau
de chaux, y avaient fait reconnaître assez abondamment la maguésie.
Source : Gallica

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