Résumé

Histoire de l'inondation de 1846… (1846)

A Saint-Mesmin, tous les meuniers ont pu heureusement sauver leur farine et leur blé. C'est un résultat heureux pour eux et pour Orléans. Si personne n'a péri à Saint-Mesmin, c'est grâce à la présence de nombreux bateaux de déchargement qui sont amarrés près des moulins, où ils étaient venus apporter du blé. Les équipages de ces bateaux, formés d'hommes exercés, ont rendu les plus grands services. A toute heure de jour et de nuit on les a vus, rivalisant de zèle, parcourir avec leurs barques la campagne inondée, et arracher à la mort une multitude de malheureux réfugiés dans leurs greniers.
Source : Gallica

Histoire de l'inondation de 1846… (1846)

Dans tout le parcours de la Loire depuis Roanne jusqu'à Orléans, ce ne sont que désastres de tout genre; des villages entiers sont submergés; les habitants, réfugiés sur le toit de leurs maisons, voient ce dernier asile, incessamment miné par les eaux, s'écrouler sous eux, et périssent au milieu des décombres de leurs frêles, habitations.
Source : Gallica

Histoire de l'inondation de 1846… (1846)

A Sandillon, c'est le sieur Tollé, commissionnaire en vins, qui, avec ses deux fils, a opéré le sauvetage. Dès qu'il a vu la crue de la Loire, il avait fait traîner une toue sur la place du bourg, point culminant du pays. Bientôt la levée a crevé, et toute la campagne a été submergée. Tous les habitants avaient été obligés de se réfugier sur les toits et dans les greniers, Tollé est allé les chercher les uns après les autres. Quant à ceux qui avaient pu rester dans leurs maisons, il leur a, pendant tout le temps de l'inondation, porté des vivres.
Source : Gallica

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