Résumé

Adolphe de Bouclon Les Inondés : Marie, leur salut et leur refuge… (1856)

Jamais catastrophe pareille n'avait frappé la ville de Tours. Le jardin de la France a disparu sous les eaux et n'est plus qu'une vaste ruine! Saumur, Angers, Ancenis et Nantes ont éprouvé à leur tour des désastres sans exemple dans leur histoire.
Dans le Midi, la Garonne et ses affluents, le Lot, Le Tarn, le Gers, de même que la Vienne, le Maine, l'Allier, le Cher et tant d'autres rivières et torrents, ont exercé les plus cruels ravages. Dans plus de vingt départements, disons tout en un mot, les pertes sont incalculables, et s'additionnent avec des millions!
Source : Gallica

Adolphe de Bouclon Les Inondés : Marie, leur salut et leur refuge… (1856)

Que la science cherche à opposer des digues, des obstacles au retour de si terribles désastres, c'est sa gloire et elle est dans son rôle ; mais audessus des causes physiques il y a les causes surnaturelles, il y a Dieu à qui seul les éléments obéissent, et qui se rit des vains efforts de l'homme. Soyons donc sincèrement et courageusement hommes de foi; opposons un obstacle insurmontable au retour de ces terribles fléaux : cet obstacle surnaturel, nous le trouoverons seul dans nos ferventes prières à Marie, dans son héroïque et inépuisable intercession.
Source : Gallica

Adolphe de Bouclon Les Inondés : Marie, leur salut et leur refuge… (1856)

Mais si la main de Dieu nous envoie une si terrible épreuve, s'il rappelle vers lui par le malheur nos âmes engourdies, s'il nous parle par la voix formidable des fléaux et dés désastres, la France sait comprendre ce langage et y répondre d'une manière si touchante et si sublime, que sa résignation, sa bienfaisance, les oeuvres de sa charité ne peuvent manquer d'apaiser le ciel irrité contre nous. Le malheur est aussi son champ de bataille où elle se montre toujours la France
Source : Gallica

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