Résumé

C. Chambeau Chant impérial. Le Rhône, 1856… (1857)

Du haut d'une maison , en tous sens crevassée, Et de tous les côtés par les flots balancée, Un vieillard impotent, appréciant son sort, Implorait du secours en attendant la mort. A ce cri, Lermoyé, toujours brûlant de zèle, Aborde la masure, amarre sa nacelle.
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Il sait tout calculer jusqu'au moindre retard ; Il franchit trois paliers, et parvient au vieillard; Le prend à bras-le-corps et d'un troisième étage, Avec lui dans le gouffre il s'élance à la nage.
Source : Gallica

C. Chambeau Chant impérial. Le Rhône, 1856… (1857)

Sans lequel, on le sait, c'en est fait d'eux demain,
Et le savant conseil guidant le sauvetage,
Et le pouvoir qui pousse aux actes de courage.
L'Empereur porte tout, et tous ces malheureux
Par lui sont arrachés à leur sort désastreux.
Mais ne redoutons rien ; la précieuse vie
Qui peut sauvegarder le monde et la patrie,
Se trouve dès longtemps sous l'égide de Dieu :
Il la protégera sans cesse et dans tout lieu ;
Napoléon le sait, et sans voir en arrière,
Il fournit en héros sa sublime carrière.
Source : Gallica

C. Chambeau Chant impérial. Le Rhône, 1856… (1857)

D'autres, et c'est ici que mes faibles pinceaux Vont encore amoindrir la grandeur des tableaux, D'autres, plus exposés, peut-être moins rapides, Sont Tout-à-coup cernés par les flots homicides, Dont la crue insolite et le brutal effort Ne laissent d'autre espoir que celui de la mort, A moins que l'Éternel, louché de leurs prières, N'inspire, sans retard, d'heureux auxiliaires.
Source : Gallica

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