Résumé

Théodule Pinard Monographie de l'église St-Spire de Corbeil… (1857)

A l'heure du sacrifice, leurs cris ressemblaient à ceux des lépreux et des aveugles que guérissait autrefois l'auteur de la vie et de la mort qui a voulu partager sa puissance avec ses plus fidèles serviteurs. La procession du lendemain, rassemblait au Tremblay, une innombrable quantité de fidèles, plus avides de la parole qui devait leur raconter les mérites de nos saints patrons, que de scandales ! quoi qu'en ait dit aussi dans ces derniers temps, M. Colin de Plancy, aujourd'hui rentré dans le giron de l'Église [28] .
Source : Gallica

Théodule Pinard Monographie de l'église St-Spire de Corbeil… (1857)

Il est aussi peu de saints dans l'Église en l'honneur desquels plus d'hymnes aient été composées. Saint Exupère, en particulier, en a été l'objet dans l'antiquité et dès avant le dixième siècle, où l'on ne célébrait encore que le jour de sa mort dans l'église de Bayeux. La translation de ses restes, arrivée presque dans ce temps, donna lieu à une nouvelle fête et à de nouveaux cantiques sacrés, à Palluau d'abord, à Corbeil ensuite.
Source : Gallica

Théodule Pinard Monographie de l'église St-Spire de Corbeil… (1857)

L'ecclésiastique appelé à la desserte de cette cure, a été M. Augustin-François Gontard, ci-devant curé de SaintÉtienne d'Essonnes et de Notre-Dame de Corbeil. Les circonstances ne tardèrent pas à rendre l'exercice du culte impossible; il se retira alors à Paris. Il y est mort le 24 juin 1789, à l'âge de soixante-dix-huit ans, sur la paroisse Saint-Jacques du Haut-Pas (23) . Le calme s'étant rétabli, plusieurs anciens chanoines de Saint-Spire, à la tête desquels se plaça l'abbé Guiot, ancien prieur de Saint-Guenault, réorganisèrent le culte dans cette église, en juin 1795.
Source : Gallica

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