Édouard Fournier,
Variétés historiques et littéraires
“ Après la mort de Henri III, comme nous l’a dit Colletet, rien ne survécut de ce qui représentoit la littérature dans cette première Académie. La partie lyrique fut plus vivace ; même après Baïf nous la trouvons encore debout : elle a émigré rue de la Juiverie, dans la maison d’un certain Mauduit, qui en est le directeur. Sauval, de qui nous tenons ces derniers faits (liv. IX, chap. Académie) , nous avoit donné à penser, d’après un autre passage des Antiquités de Paris (t. 1, p. 112) , que le fils de Baïf avoit été pour quelque chose dans cette continuation de l’entreprise lyrique. ”
