Résumé

E Escot Recherches thérapeutiques sur La Bourboule… (1877)

A plus forte raison devra-t-il-le faire, devant un étranger aussi incendiaire que l'arsenic, « ce grand ennemi de la vie, » disent Hahnemann et Imbert-Gourbeyre, qui voient en lui le plus proche parent de la médication hydrargyrique. Dans le conflit qui s'élève entre l'arsenic et l'organisme, le premier frapperait-il les points les plus faibles, ou bien l'organisme ferait-il pour se défendre, le sacrifice intelligent de ses parties les plus déchues et de ces végétations néoplasiques, qui n'ont pas encore acquis droit de cité et surchargent inutilement la place?
Source : Gallica

E Escot Recherches thérapeutiques sur La Bourboule… (1877)

« La capacité vitale du poumon est relativement faible chez la plupart des grands gymnastes », dit Fabius, s'appuyant sur ses recherches spirométriques.
Eh bien ! nous qui croyons que la fonction fait l'organe, le développe et l'entretient, aux dépens même de l'organe voisin et souvent de l'organisme entier, et que la mort d'un élément, d'un organe, d'un individu, les suppose séparés des sources alimentaires, nous invoquerons plus volontiers l'énergie fonctionnelle du poumon, pour le rattacher à la vie par des liens plus intimes, par le renouvellement des sucs, le rajeunissement des cellules.
Source : Gallica

E Escot Recherches thérapeutiques sur La Bourboule… (1877)

La peau se congestionne légèrement et paraît, au sortir du bain, rugueuse et ridée, aux mains surtout. On voit le parti que l'on peut tirer de nos bains contre les psoriasis invétérés et écailleux, quand on voudra leur donner, comme à Louèche, de l'eau et du temps à discrétion, c'est-à-dire des bains de piscine. L'onctuosité que l'on prête aux eaux de la Bourboule, est aussi fantaisiste que leurs propriétés réparatrices de la lymphe minérale du sang. Dieu nous donne un médicament héroïque, et des cerveaux fanatiques voudraient en faire un potage !
Source : Gallica

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