E Escot, Recherches thérapeutiques sur La Bourboule… (1877)
“ A plus forte raison devra-t-il-le faire, devant un étranger aussi incendiaire que l'arsenic, « ce grand ennemi de la vie, » disent Hahnemann et Imbert-Gourbeyre, qui voient en lui le plus proche parent de la médication hydrargyrique. Dans le conflit qui s'élève entre l'arsenic et l'organisme, le premier frapperait-il les points les plus faibles, ou bien l'organisme ferait-il pour se défendre, le sacrifice intelligent de ses parties les plus déchues et de ces végétations néoplasiques, qui n'ont pas encore acquis droit de cité et surchargent inutilement la place? ”
