Résumé

Vincent Duval Traité théorique et pratique de la maladie scrofuleuse (1852)

Ne voyons-nous pas chaque jour, en effet, des malades mourir de la phthisie tuberculeuse sans avoir jamais présenté le moindre signe de la constitution ou prédisposition scrofuleuse? La phthisie tuberculeuse scrofuleuse et la phthisie tuberculeuse non scrofuleuse sont identiques au fond, c'est-à-dire qu'elles commencent toujours l'une et l'autre par une irritation ou une phlogose de quelque point de l'appareil respiratoire. Ce qui nous fait regarder la phthisie comme tuberculeuse, c'est le tempérament, l'âge du sujet, la marche de la maladie.
Source : Gallica

Vincent Duval Traité théorique et pratique de la maladie scrofuleuse (1852)

Lorsque l'hémorrhagie qui survient dans la première période de la maladie dépend, comme c'est le plus fréquent, de la congestion du poumon ou de celle de la muqueuse bronchique, il faut la combattre par la saignée et tirer d'autant plus de sang que l'hémoptysie est plus abondante, que le malade a plus de force et que les battements du coeur sont plus désordonnés.
Source : Gallica

Vincent Duval Traité théorique et pratique de la maladie scrofuleuse (1852)

Le mal est beaucoup plus grave quand l'inflammation s'enfonce dans les ouvertures des muqueuses; alors il n'est pas rare de voir la maladie scrofuleuse détruire les sens en opacifiant les yeux, en cariant et frappant de mort les osselets de l'ouïe, les cornets de l'ethmoïde ; ou bien ulcérer les gencives et carier les dents, quelquefois même les os maxillaires. On peut voir encore la maladie envahir à peu près tout le système fibreux et une partie du système osseux : il m'est venu des malades qui avaient en même temps une coxalgie, une tumeur blanche du genou et une gibbosité.
Source : Gallica

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