Isidore Lamy, La famille Sophon, ou L'hygiène mise en pratique (1851)
“ Si elles portent des voiles, c'est plutôt comme un objet de luxe ou de toilette, car elles ne les abaissent sur leur visage que pour garantir leurs yeux de la poussière soulevée par le vent. Habituées de bonne heure au contact d'un air chaud, froid ou humide, leur santé ne souffre jamais des variations de la température. Leur peau fine et blanche est légèrement colorée par cette teinte vermeille signe caractéristique d'une bonne santé, et madame Sophon, mon épouse, malgré son grand âge, jouit presque de la vigueur de râge viril. ”
