Aphthès

Définition et enjeux

Adolphe Benestor Lunel,  Dictionnaire de la conservation de l'homme… (1860)

“ Traitement. Les aphthes simples et discrets guérissent le plus souvent sans traitement. Cependant, on peut employer les boissons adoucissantes et laxatives (eau d'orge, eau de veau, petit lait) .
Dans notre pratique, nous touchons les aphthes avec l'azotate d'argent en crayon, et nous obtenons ainsi une prompte cicatrisation. Quant aux aphthes confluents, fort rares d'ailleurs en France, outre l'emploi des astringents; des caustiques, etc., le médecin doit encore combattre l'état général par les moyens appropriés.
APOPLEXIE (médecine) [du grec, apoplesso, frapper avec violence] .
”
Source : Gallica

Portrait de Armand Trousseau Armand Trousseau,  Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1885)

“ Les dénominations d'aphthes confluents (aphthoe confluentes) , d'aphthae lactantium, d'aphthoe infantiles, qu'on donnait autrefois à celte affection, sont vicieuses autant que possible, car rien ne ressemble moins aux aphthes. On ne retrouve, en effet, ici ni vésicules, ni papules, ni ulcérations, du moins primitivement, et il y a aussi loin du muguet aux aphthes, qu'il y a loin de la scarlatine à la variole. ”
Source : Gallica

Alexandre Laboulbène,  Recherches cliniques et anatomiques sur les affections pseudo-membraneuses… (1861)

“ Époque de Galien à Baillou. — Après Galien, on voit dans les auteurs, au sujet des aphthes, la reproduction des idées galéniques et parfois seulement des distinctions entre les diverses ulcérations bucco-pharyngiennes. Julius Pollux indiquerait plutôt les vésicules herpétiques et le muguet que la diphthérie ou le noma ; Oribase signale nettement le noma ; Aetius, qui a copié Galien, mentionne, de plus, des ulcères pseudo-membraneux et malins des amygdales, il admet des aphthes blancs, rouges, jaunes, noirs, benins et malins ”
Source : Gallica

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