J. Olivier, Revue des Deux Mondes
“ Non ; il est bien difficile, en pareil sujet, de lever ainsi le voile sur un point et de l’amonceler sur un autre ; partout il attire à lui la réalité, qui semble fuir sous ses plis, sans jamais se découvrir complètement ni complètement disparaître. S’il y a quelque chose d’admis dans l’étude du mythe, qui, d’ailleurs, n’est pas seulement un fait de l’histoire, mais un fait permanent de l’esprit humain, c’est qu’il ne s’attache pas à un fantôme ; au contraire, c’est ce voile du mythe qui, peu à peu étendu, épaissi, finit par donner l’air d’un fantôme à la réalité. ”
