Grégoire Grégoire

Résumé

Grégoire Grégoire Traité complet du trente-quarante… (1870)

Les écarts ne sont pas, comme on pourrait le croire, absolument relatifs au nombre de coups joués ; je mets le refait en dehors de la question, deux cent mille coups joués soit à la rouge, soit à la noire, produiront des écarts infiniment plus développés qu'une figure quelconque prise pour ou contre la gagnante. En disant pour ou contre, je fais beau jeu à ceux qui confondent tout. Mais aussi, à leur tour, quel beau jeu ils font à la banque ! Et ce sont les plus gros capitalistes qui font des applications de montantes et descendantes jouant à tout coup !
Source : Gallica

Grégoire Grégoire Traité complet du trente-quarante… (1870)

Quant aux martingales, montantes et descendantes, progressions de quelque nature qu'elles soient, elles doivent être rejetées, à moins qu'on n'ait acquis la certitude que les coups joués de cette manière l'emporteraient sur la banque s'ils l'étaient à masses égales. Autrement compter sur l'argent comme seule puissance pour triompher du refait et des écarts, c'est mettre tout en question. Sans doute on peut, avec de gros capitaux, obtenir momentanément des avantages de quelque importance, la difficulté n'est pas là, elle est tout entière de conserver et fortifier ces avantages.
Source : Gallica

Grégoire Grégoire Traité complet du trente-quarante… (1870)

On n'est jamais dans le cas de jouer plus d'une masse sur une figure simple, si on ne pique qu'une carte ; si on en pique deux, il arrive de temps à autre que, chaque carte indiquant la même figure au même instant, on a deux masses à mettre sur le même tableau.
Mais si l'on pique deux cartes jouant des figures
doubles, il se pourrait, par cas extraordinaire, que l'on eût à mettre quatre masses sur le même tableau, bien que toujours on ne jouât qu'à masse égale.
Source : Gallica

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