Compromis juridique

Définition et enjeux

Onésime Masselin Dictionnaire juridique de O. Masselin… (1888)

Le compromis passé au nom d'une société ne saurait être annulé pour cause d'insuffisance des pouvoirs de l'administrateur délégué qui l'a consenti, lorsque cet administrateur était muni, aux termes des statuts, des pouvoirs nécessaires pour traiter, transiger et compromettre sur les affaires courantes de la société, et que la contestation, objet du compromis, rentre directement dans la catégorie des affaires courantes.
Source : Gallica

Eugène-Ernest Laisney Dictionnaire théorique et pratique de procédure civile… (1885-1896)

Ainsi il ne suffit pas, pour la validité du compromis, qu'il émane de personnes ayant capacité de le consentir, ni que son objet ne porte aucune atteinte à l'ordre public, il faut aussi que les clauses qu'il renferme ne blessent en rien soit les principes généraux du droit qui sont eux-mêmes d'ordre public, soit l'équité naturelle.
Source : Gallica

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