Pierre Antoine Berryer, Biens de la maison d'Orléans. Tribunal civil de la Seine… (1852)
“ Tout à l'heure nous formulions, à priori, cette conséquence que l'État était devenu propriétaire, ou, pour mieux dire, que l'État était redevenu propriétaire, que le domaine de l'État avait été, par cet acte de justice, réintégré dans sa propriété. Si cette conséquence était fausse tout à l'heure, elle est vraie maintenant. Si elle était douteuse, elle pourrait faire naître une inquiétude dans l'esprit. Cette inquiétude n'est-elle pas évanouie? Car l'acte est une loi, car on ne peut pas séparer les conséquences de l'acte des principes et des droits qui émanent de l'acte lui-même. ”
