Résumé

Oscar Falateuf Documents pour servir à l'histoire de la troisième république… (1880)

Je fais acte de gouvernement, acte de haute police. Voilà la vérité. Il n'y a que cela dans le décret.
Permettez-moi d'ajouter que je n'exagère rien. Je suis pour l'homme que je défends, pour l'intérêt que je représente, le plus dévoué et le plus respectueux serviteur. Mais j'avoue que je serais presque disposé à oublier l'abbé de Guilhermy pour vous dire : C'est notre intérêt à tous qui est en jeu. Aujourd'hui c'est un tel qui tient le pouvoir. Il est peut-être moins dangereux que d'autres.
Source : Gallica

Oscar Falateuf Documents pour servir à l'histoire de la troisième république… (1880)

Une dernière objection m'est faite : Que parlez-vous de droit de propriété atteint ou menacé ? me dit-on. L'administration n'a jamais été dans l'intention de mettre la main sur les immeubles de la rue de Sèvres : seulement appréciant que les propriétaires sont affiliés à une association illicite, elle a fait contre leurs personnes seulement l'application de la loi.
Est-ce que tout cela est sérieux et digne de la gravité d'un pareil débat?
Qu'est-ce que ce droit d'appréciation, suivant l'heureuse expression de mon adversaire? A quel texte de loi de l'administration l'a-t-elle emprunté?
Source : Gallica

Oscar Falateuf Documents pour servir à l'histoire de la troisième république… (1880)

Vous ne vous êtes jamais dessaisis que quand une loi spéciale a armé le gouvernement d'un droit contraire au droit commun, et il faut même rendre cette justice aux gouvernants qui se sont succédé en France que pas un d'entre eux n'a omis de demander à la loi la consécration, ou le pardon de l'acte qui la blessait.
L'étranger peut être expulsé de France, par la seule volonté du chef de l'État. Mais c'est par application d'une loi spéciale du 3 décembre 1849.
Source : Gallica

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