Résumé

Auguste Casimir-Périer L'Article 75 de la Constitution de l'an VIII sous le régime de la Constitution de 1852… (1867)

Il est évident que les Ministres ne courent aucun risque à engager leur responsabilité envers l'Empereur dans des actes qui leur sont commandés par l'Empereur, le Moniteur ayant, en outre, pris soin de nous apprendre qu'ils ne font qu'exécuter ses ordres et n'ont ni politique ni pensées qui leur soient propres. Il n'y a donc pas, dans une pareille responsabilité, de garanties politiques pour la nation et, depuis l'arrêt du Conseil d'État du 9 mai 1867, il n'en existe pas davantage dans l'ordre civil.
Source : Gallica

Auguste Casimir-Périer L'Article 75 de la Constitution de l'an VIII sous le régime de la Constitution de 1852… (1867)

Dans les pays où, comme en France, la souveraineté appartient, de droit sinon de fait, à la nation, l'acte souverain, ou l'acte du souverain, ne peut être l'acte émané de la personne du chef de l'Etat que dans les cas et pour les objets définis par la Constitution et par les lois.
Source : Gallica

Auguste Casimir-Périer L'Article 75 de la Constitution de l'an VIII sous le régime de la Constitution de 1852… (1867)

ABUS DE POUVOIR, et le commissaire du Gouvernement soutenait que, si le Conseil d'Etat ne peut pas connaître d'un acte de gouvernement, d'un acte souverain proprement dit, lorsque la raison politique est invoquée pour décliner la compétence, il n'en est plus de même lorsqu'il s'agit de l'acte d'un Ministre qui a violé les formes imposées par la loi, d'un excès de pouvoir.
Source : Gallica

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