Résumé

Alphonse Dayez Élections de 1857. Si l'empereur le savait… (1857)

Il exercera cette influence avec prudence, modération et sincérité, parce que l'Empereur a toujours voulu, comme il le veut encore, connaître les besoins, les voeux, les griefs même du pays, parce que le renouvellement du Corps législatif doit contribuer à faire arriver la vérité jusqu'au trône.
L'Élu de la nation sait mieux que personne qu'un pouvoir, si fort qu'il soit, ne devient réellement inébranlable que lorsqu'il prend ses points d'appui dans la justice pour tous et dans le concours sincère de la majorité.
Source : Gallica

Alphonse Dayez Élections de 1857. Si l'empereur le savait… (1857)

L'opposition et la presse servaient également de contrepoids à l'influence des coteries, et arrêtaient souvent les fonctionnaires sur la pente de l'erreur ou de l'abus ; mais l'influence des coteries, l'opposition et la presse rendaient aussi parfois le gouvernement impossible, et, sous ce rapport, la situation actuelle est infiniment préférable; seulement il y a un moyen terme à rechercher, à trouver, à appliquer, afin que l'influence des coteries et l'omnipotence des fonctionnaires ne restent pas tout à fait sans contrepoids : c'est toujours et encore ce que désire l'Empereur.
Source : Gallica

Alphonse Dayez Élections de 1857. Si l'empereur le savait… (1857)

Ainsi, ce que nous parait rechercher le pouvoir actuel dans les élections, c'est l'expression de la vérité, c'est l'accomplissement du devoir.
Attitude à la fois noble et ferme qui doit lui épargner l'obséquiosité des uns et l'antagonisme des autres!
Le gouvernement ne voudra dominer que par le prestige de son indépendance et de sa force.
En effet, un pouvoir indépendant et fort ne saurait logiquement demander à la ruse et à la compression ce que doivent lui donner la confiance et la bonne foi.
L'Empereur apprécie cette situation
Source : Gallica

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