Jules Verne,
Les Naufragés du Jonathan
“ Le Kaw-djer, dans l’intervalle de ses chasses, Halg et Karroly, dans l’intervalle de leurs pêches, consacrèrent quelques journées à cultiver un petit jardin autour de leur demeure, afin d’assurer complètement leurs moyens d’existence sans dépendre de personne. C’était une vie animée que la leur. Certes, ils ne bénéficiaient pas des douceurs qu’on se procure si aisément dans les contrées plus avancées en civilisation. Mais le Kaw-djer ne regrettait pas ces douceurs, en songeant au prix dont elles sont payées. ”
