Paul Margueritte,
Tante Million
(1925)
“ Madame Goulart, épouvantée. — Non, non !Colembert. — Mélanie vous l’a dit. Je gagne toujours pour les autres.Madame Goulart, serrant son réticule sur son cœur. — Non, non, vous reperdriez. Allons-nous-en !Madame Colembert. — Vous perdez peut-être une fortune. Quand Médéric a la veine !Colembert. — Oui, l’inspiration. Fiez-vous à moi.Madame Goulart. — Allons-nous-en. La chance a tourné.Colembert. — Ne me donnez rien. Voici un louis, à moi. Je vous le prête. Si vous gagnez, tout est pour vous, sauf mon louis que je me rembourse.Madame Goulart. — Ah ! bon ! Comme cela. ”
