Claude Jourdan,
Recueil d'observations physiologiques et cliniques sur les eaux minérales de Vals…
(1867)
“ Autrefois le moindre malaise, la moindre gêne vers la base de la poitrine ou quelques symptômes aussi vagues ou aussi légers que ceuxlà, faisaient prononcer sur le champ le mot gastrite : aujourd'hui il faut une langue rouge comme du sang, sèche comme le parchemin, une soif ardente, une douleur intolérable pour que l'on admette qu'il y a gastrite. Ceux qui connaissent les erreurs de l'esprit humain comprendront facilement ces vicissitudes et rediront les paroles du sage : l'esprit de l'homme est comme un homme ivre à cheval, quand il tombe d'un côté et qu'on le relève, il retombe de l'autre. ”
