S. Laurent, L'Aigle d'Austerlitz et le coq valois…
“ Mon cher, je le fus bien long-temps et je le serais encore, si les braves Parisiens n'eussent pas enfin secoué le joug qui pesait depuis plus de quinze ans sur leurs têtes, et n'eussent pas chassé de chez eux un des remplaçans du défunt votre pauvre maître, que j'aimais de tout mon coeur, parce qu'il faisait porter mon effigie sur les schakos de ses braves soldats de ligne. ”
