Résumé

Les braves morts pour la liberté… (1830)

NAPOLÉON, LOUIS XVIII. LOUIS XVIII.
Oui, mon cousin, après les désordres de l'anarchie, la France trouva son salut dans le despotisme de l'empire....
NAPOLÉON. Il est vrai... mais les temps sont changés. Les idées nouvelles, les principes de la révolution française , à peine naissans sous mon règne, ont poussé depuis de profondes racines. La guerre est déclarée au pouvoir absolu ; les peuples veulent être libres et le seront.
LOUIS XVIII.
En' octroyant la Charte constitutionnelle aux Français, je montrai que je n'étais point étranger au mouvement social qui agite les états de l'Europe
Source : Gallica

Les braves morts pour la liberté… (1830)

DUMONT. Bientôt le combat s'engage avec acharnement. Pendant douze heures Paris est livré à toutes les horreurs de la guerre. L'Hôtelde-Ville est pris et repris, le tocsin sonne dans plusieurs paroisses, le drapeau tricolore flotte sur les tours de Notre-Dame. Les élèves de l'Ecole Polytechnique viennent faire cause commune avec les citoyens.
NAPOLÉON. Voilà cette jeunesse que je voyais croître avec tant de plaisir ! Ces cadets-là sont dignes de leurs aînés.
Source : Gallica

Les braves morts pour la liberté… (1830)

NAPOLÉON. Si l'on en croit le récit que nous en font tous les jours les personnages célèbres qui arrivent de l'autre monde, votre frère ne respecte guère vos dernières volontés. Je vous répète ce que j'ai déjà dit à Sainte-Hélène, qu'une révolution est inévitable en France, si votre famille n'adopte pas une nouvelle manière de gouverner.
Source : Gallica

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