Collectif, La vie parisienne à travers le XIXe siècle…
“ Il tond les chiens frisés, dont il est la frayeur, Voici la poissonnière, et si fraîche et si vive, Avec son éventaire : Il arrive !... il arrive !... Quelle fraîcheur, voyez !... Aussitôt les chalands S’empressent d’acheter et soles et merlans. ”
