Résumé

Faut-il rire, faut-il pleurer… (1817)

Bobèche, encore une folie, et d'ailleurs, les plus courtes sont les meilleurs. Comment, toi qu'on n'a vu jadis chez la mère Radis , tu veux aller visiter l'Opéra. Et pourquoi pas ; l'homme sujet au public doit tout voir , tout étudier et toujour saisir la nature : j'ai visité les montagnes Russes , et je veux voir le bal de l'Opéra. Quel costume prendre ? Et parbleu, le mien ; tant de gens se déguisent au-déssus
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de leur état. Soyons toujours Bobèche , un masque , une voiture , de l'argent dans ma poche, et je suis un homme d'importance.
Source : Gallica

Faut-il rire, faut-il pleurer… (1817)

Le Carnaval, enfant de la folie, ne vient il pas tous les ans nous distraire; et l'amour, quelquefois, sous lé masqué, fut funeste à plus d'un époux. Tel était la réflexion que; faisait Bobêche. J'entends parler partout du bal dé l'Opéra, dé ce sanctuaire ou lés grâces charmantes voltigent sur des fleurs, où l'amour, léger papillon, volé dé belles en belles.
Source : Gallica

Faut-il rire, faut-il pleurer… (1817)

LES AVENTURES DE BOBÈCHE AU DERNIER BAL
DE L'OPÉRA, Suivie de sa provocation en duel au bois de Boulogne.
Honni soit qui mai y pense.
IL est des jeux pour toutes lès saisons ; si le printemps , qui nous rend l'aimable Flore , attend que lés tapis blancs fassent placé à ceux dé verdure. L'hyver offre dés attraits. Le bon villageois s'en console par d'aimables veillées; le riche, par des cerclés bruyans, où l'étiquette et quelquefois l'ennui président.
Source : Gallica

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