Robert Luzarche, Le Parnasse contemporain/1866
“ Parfois j’ai vu passer un masque étrange et beau. Ce masque est souriant, mais de secrètes fièvres L’ont sillonné de plis et couvert de pâleur, Et dans le rire fier dont s’animent les lèvres Couve discrètement l’immuable douleur ; Car il lui plaît d’errer dans la cohue immonde La raillerie au front, le deuil au cœur, armé Du rire, masque pris pour traverser le monde Comme on traverse un lieu suspect et mal famé. ”
