Résumé

Instruction sur la protection contre les gaz asphyxiants… (1917)

Dans le cas du bombardement par obus à gaz (toxiques ou lacrymogènes) , qui vise fréquemment les batteries d'artillerie, les hommes de ces batteries n'ont besoin que d'un masque, mais ils doivent être habitués à le mettre très rapidement et autant que possible sans respirer, les obus, toxiques ayant instantanément des effets dont les conséquences, parfois lointaines, sont toujours très graves.
Le bombardement ennemi commence souvent par des obus explosifs, suivis par les obus toxiques.
Source : Gallica

Instruction sur la protection contre les gaz asphyxiants… (1917)

Des guetteurs doivent, jour et nuit, surveiller les lignes adverses. Dès qu'ils entendront les sifflements suspects, caractéristiques de l'émission des gaz, ou qu'ils sentiront une odeur suspecte, même sans autres
indices (les vagues étant parfois claires et non colorées) , ils donneront l'alarme par les signaux sonores (klaxons, cloches, etc.) qui doivent être installés de façon que, même la nuit, tout le monde soit instantanément prévenu.
Source : Gallica

Instruction sur la protection contre les gaz asphyxiants… (1917)

Les moyens d'attaque peuvent se ranger en trois catégories : 1° Par vague (en général — mais pas toujours — vague chlorée) ; 2° Par bombardement avec les obus ou les torpilles à gaz ; 3° Par bombardement avec les bombes d'avion.
Les moyens de protection sont de deux sortes :
1° Les moyens individuels (masques M-2, appa- reils Tissot, appareils à oxygène) les seuls véritablement et complètement efficaces, quand ils sont bien employés.
2° Les moyens collectifs, qui servent surtout à purifier l'atmosphère, une fois la vague passée ou le bombardement terminé.
Source : Gallica

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