Collectif, Théatre de campagne - Huitième série
“ Henriette Que vois-je, tu pleures ? Valentine, s’essuyant vivement les yeux. Moi, non, cousine ! Henriette Enfant ! À quoi bon me cacher tes larmes ? Tu n’as pas à en rougir !... La honte n’est pas pour celui qui les verse. (L’embrassant.) , mais pour celui qui les fait couler. Valentine, avec effort. N’importe, je ne pleurerai pas ! Ces larmes, il ne les mérite pas. Henriette, tendrement Hélas ! ma pauvre chérie ! tu n’as pas été heureuse pour ton premier amour !... Mais qu’une chose te console. Dis-toi bien que tu aurais pu être bien plus malheureuse en devenant sa femme. ”
