Résumé

I. Des Graviers A propos de Tue-la-Tu l'es, Pas d'argent… (1872)

Sa douleur n'est souvent qu'amour propre blessé; L'amour en mariage, ah ! s'est il donc glissé
Fréquemment! S'agit-il d'enchaîner un jeune homme, Quelle foule d'attraits devant lui l'on dénomme !
Chacun à l'amorcer déploie habileté.
Du temple est il sorti ! prêtre et société, La mère, les amis ensemble s'associent
Pour briser ces liens d'amour qui par trop lient La femme à son mari. La chambre d'un garçon Est froide, solitaire, il mord à l'hameçon.
Source : Gallica

I. Des Graviers A propos de Tue-la-Tu l'es, Pas d'argent… (1872)

Le mari n'est tyran si souvent qu'on le pense, Domina-t on jamais le Dieu que l'on encense!
En ménage accordons plutôt partage égal Entre les deux époux, et du bien et du mal.
Le mariage est fait en faveur de la femme ; Contre lui par malice elle use d'épigramme, Elle connaît sa force et veut cacher son jeu, L'amour seul pourrait d'elle en obtenir l'aveu.
Source : Gallica

I. Des Graviers A propos de Tue-la-Tu l'es, Pas d'argent… (1872)

Elle croit qu'il est maître et qu'il la tyrannise ; Être faible et hautain elle aime à protester, Donnons-lui plus de droits., qu'elle puisse voter !
D'être trop en tutelle, elle se formalise, Qu'elle gère ses biens et qu'elle réalise Son rêve d'être libre : elle regrette haut
Que l'homme d'aujourd'hui lui refuse l'impôt,
Si doux à son humeur, de la galanterie
Source : Gallica

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