A. Gaschet, Thèse pour la licence : acte public… (1837)
“ Du jour où le mariage est dissous par la mort de la femme, ou du jour de la séparation de biens, les intérêts de la dot courent de plein droit au profit de la femme ou de ses héritiers. Si c'est par la mort du mari que le mariage est dissous, la femme a le choix, ou d'exiger ces intérêts, ou de se faire prester des aliments pendant l'année de deuil. Mais, si on lui restitue toute sa dot, elle ne peut rien exiger, excepté l'habitation et les frais de deuil, qui lui sont toujours dus sans imputation sur les intérêts de la dot. ”
