Gustave Grandin, Les absents ont tort : comédie-vaudeville en un acte (1858)
“ CABOUR. Une perfide, une coquette que j'avais la sottise d'aimer. (Paul fait signe à son oncle de se taire.) AMÉLIE. Où avez-vous donc connu cette demoiselle qui a un nom si singulier ? PAUL. Dans un château des environs de Paris , sans doute. CABOUR. Oui, au Château-Rouge. PAUL. La couleur n'y fait rien. (A part, à Son oncle.) Il est inutile que ma femme sache qu'il y a un château rouge où l'on cultive des camellias de la nuance de Mlle Skarzenska. AMÉLIE. Tenez, mon oncle, vous devriez vous marier, cela vous corrigerait. Voyez Paul, lui aussi a fait des sottises autrefois. ”
