Louis Tassy,
M. Parade, sa vie et ses oeuvres
(1865)
“ Les personnes étrangères à l'administration publique ne savent pas tout ce qu'il faut de vigueur de caractère chez un chef de service, pour qu'il n'accorde pas à la faveur ce qui est dû au mérite. Résister aux instances de ses amis, de sa famille, parfois à celles du malheur; violenter toutes les qualités que l'on apprécie le plus dans la vie privée ; s'exposer enfin à passer pour un égoïste sans pitié, c'est souvent son devoir, et ce devoir est cruel. M. Parade n'y a jamais failli, et il a pu le remplir sans que la partie affectueuse de son être en ait été amoindrie. ”
