Résumé

Charles Guyot L'Enseignement forestier en France… (1898)

Quoi de plus charmant, en effet, lorsqu'on est jeune et entouré de bons camarades, que de se laisser conduire dans ce monde nouveau, sans d'autre souci que les notes à prendre, de loin en loin, pour la rédaction du mémoire au retour ? Plus que dans toute autre Ecole, grâce à ces voyages répétés, le maître et l'élève sont rapprochés et vivent ensemble, comme plus tard le jeune agent et son inspecteur; ils se connaissent, s'apprécient mieux, et la confiance réciproque qui en résulte rend plus facile pour l'un et pour l'autre un enseignement dépouillé de tout appareil dogmatique.
Source : Gallica

Charles Guyot L'Enseignement forestier en France… (1898)

Ce premier directeur de l'École de Nancy, M. Bernard Lorentz, possédait toutes les qualités nécessaires à la réussite d'une entreprise aussi délicate ; si l'institution put vivre et surmonter les difficultés du début, c'est à lui et à lui seul qu'il faut en reporter le mérite.
Ces difficultés furent nombreuses et d'autant plus pénibles à vaincre que la charge incombait entièrement au directeur. Rien n'avait été préparé d'avance : il fallut tout improviser, dans de trop brefs délais, les bâtiments, le personnel, l'enseignement.
Source : Gallica

Charles Guyot L'Enseignement forestier en France… (1898)

On comprend facilement quelle influence peut avoir un inspecteur sur ce garde général qui lui arrive, d'ordinaire plein de bonne volonté, mais n'ayant aucune idée de la pratique du service, et auquel il s'agit de donner ce feu sacré si nécessaire pour tout le reste de sa carrière. C'est un métier ingrat, que celui de former un stagiaire, et qui ne peut être imposé à tous. Dès l'origine, l'Administration s'en remettait au directeur de l'École du soin de proposer les résidences dites d'applications.
Source : Gallica

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