Jules Clavé, Études d’économie forestière
“ Tous les arbres de nos forêts ne sont pas également précieux : ceux-ci, comme le chêne, le hêtre, le sapin, ont une fibre résistante qui les fait rechercher dans les arts industriels, et leur a valu le nom de bois durs ; ceux-là, comme le tremble, le saule, l’aulne, le tilleul, ont une texture lâche qui les rend impropres à presque tous les usages : on leur donne généralement la qualification de bois tendres ou bois blancs. Multiplier les premiers au détriment des seconds, en activer l’accroissement, en assurer la reproduction, tel doit être le principal but du forestier. ”
