Anne-François-Joachim Fréville, Manuel des frileux, ou Moyens simples de se chauffer parfaitement sans fumée… (1813)
“ C'est-à-dire, le froid est l'ennemi des os, des dents, des nerfs, du cerveau, de l'épine dorsale ; le chaud, au contraire, en est l'ami, et procure au corps le plus grand bien. On n'ignore pas qu'il est en tout un juste milieu. Que l'on défende à la jeunesse un feu trop ardent, c'est prudence ; mais quand elle est sédentaire et qu'elle ne fait aucun mouvement dans les temps humides ou froids, il faut lui procurer soigneusement une chaleur modérée, continuelle, douce et bienfaisante, à l'instar de celle de la chaufferette de fer, dont nous allons tracer les dimensions. ”
