Julius von der Traun, Le Gars de Bergen, d'après une légende… (1885)
“ Entends-tu les cris de joie de l'enfant et de la mère? Vois-tu comme leurs lèvres embrassent à l'envi cette bouche bien-aimée? Le voilà, mon rêve ! Si je pouvais le chanter comme l'oiseau, si je pouvais le murmurer comme le feuillage agité par la brise; je pourrais aussi confesser au prêtre ce qui tourmente mon cœur. C'est là ce qu'il est impossible de rendre par des paroles, et c'est pour cela, ma bonne Gertrude, que toi non plus tu ne peux me comprendre ! Mais la bonne vieille Gertrude avait fort bien compris cette fois. ”
