Saint-Denis, Revue des Deux Mondes
“ Hélas ! il ne restait plus de l’Empereur que la dépouille mortelle !... À ce moment suprême, tous les yeux se remplirent de larmes. Quel triste et sublime spectacle que la mort d’un grand homme et d’un homme taillé comme Napoléon ! Si ses ennemis eussent été là présents, leurs yeux aussi se fussent mouillés et ils eussent pleuré sur ce corps privé de vie. Dès que tous les assistants furent un peu remis de leur douloureuse émotion, le Grand-Maréchal se leva de son fauteuil et, le premier, baisa la main de l’Empereur et tous sans exception suivirent son exemple. ”
