Hudson Lowe,
Dans la chambre de Napoléon mourant…
(1910)
“ Si je vous ai bien compris, monsieur le Comte, vous n'avez qu'une pauvre opinion du docteur Antommarchi, et cependant vous n'appelez aucun médecin anglais. — Vous dites vrai, monsieur le Gouverneur, ni l'Empereur, ni moi, n'estimons beaucoup les soins d'Antommarchi. Aussi, je ne cesse de m'employer pour qu'on ait recours au docteur Arnott, qui m'inspire, lui, une pleine confiance. L'Empereur est dans de mauvaises mains, voilà mon avis, et je voudrais bien l'en tirer. Ce n'est pas dans un jeune homme de trente ans, sans expérience, qu'on se fie. ”
