Saint-Denis dit Ali, Revue des Deux Mondes
“ « Que vous êtes heureux !... Que j’envie votre place, votre sorti... Mais maintenant, tout ce que je dis est inutile : on l’a fait tomber dans le piège ; ses ennemis implacables le tiennent... Je souhaite qu’il soit heureux, c’est tout ce que mon cœur désire... O Napoléon ! Napoléon ! quel sort t’est réservé ! Tu comptes sur la générosité des Anglais : je prie Dieu que ta confiance ne soit pas trompée !... Pour moi, je ne puis y croire... » Avec lui je pleurais. Avant et après le départ de l’Empereur, j’avais entendu les diverses conversations des matelots. ”
