Résumé

Pons de l'Hérault Napoléon, souverain de l'île d'Elbe… (1934)

C'était sur les hauteurs de Marciana.
Par-dessus tout, c'était au faîte d'une haute montagne, sur les débris d'un ancien temple de Jupiter que l'Empereur désirait avoir une habitation.
C'était d'une beauté à la fois sauvage et admirable. De là l'œil embrassait un horizon immense, la côte depuis le mont Argental jusqu'au golfe de la Spezzia et les îles qui peuplent la mer Tyrrhénienne. Napoléon était en extase devant ce grand spectacle de la nature : son regard de feu le dévorait. Il ne cessait point de dire : « C'est merveilleux. »
Source : Gallica

Pons de l'Hérault Napoléon, souverain de l'île d'Elbe… (1934)

Toutefois, avant de se démettre de la surintendance des plaisirs, l'Empereur avait voulu diriger lui-même la célébration d'une fête qu'il donnait à l'occasion du retour de cette sœur chérie. L'Empereur présidait à tout; rien n'échappait à son regard; il avait à la fois la galanterie d'un chevalier et la noblesse d'un souverain. Je me trompe : il avait toute la tendresse d'un père au milieu de ses enfants, toute l'affection d'un ami entouré de ses amis. Lorsqu'il entra dans la salle de danse, il s'attendait peut-être à ce que l'orchestre jouât : Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille?
Source : Gallica

Pons de l'Hérault Napoléon, souverain de l'île d'Elbe… (1934)

C'était une Française que des circonstances particulières avaient conduite à l'île d'Elbe. L'Empereur fit entendre des paroles paternelles; ces paroles devinrent un oracle pour le capitaine d'artillerie. Il brisa sa chaîne.
Mais un autre mariage allait encore échouer.
Celui-ci devait marquer comme un grand événement. Le philosophe, le savant, le général Drouot, en vint aux prises avec l'amour, et l'amour vainquit. Le général Drouot n'était plus un jeune homme; il commençait à grisonner, et son air grave
le faisait encore paraître plus vieux qu'il n'était.
Source : Gallica

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