Ajmer

Définition et enjeux

Robert Henri Auguste Claude Lafontaine,  À travers l'Inde (1913)

“ Rien d'autre à choisir d'ailleurs, car Ajmere ignore encore les hôtels; c'est une toute petite ville oùje ne m'arrête qu'avec l'espoir d'y trouver, plus que dans les grosses cités, un peu de pittoresque local.
Cette capitale d'un district anglais isolé dans le Radjpootana est tassée au fond d'un entonnoir de collines roses. Elle ressemble, avec ses modestes maisons à toits plats, à une ville arabe : on pense à un quartier de Tunis ou du Caire, qui serait plus coloré, mieux éclairé
”
Source : Gallica

Anonyme,  Guillaume d’Orange, le marquis au court nez

“ Nous verrons bien, dit Aymer, et il lance son cheval sur un des compagnons du roi, lui perce la pelisse d’hermine et le cœur, et l’abat aux yeux de plus de cent Sarrasins. En même temps il reconnait Espaulart, le fils du Khalife, qui était venu au camp pour faire l’apprentissage des armes ; il lui passe par la tête une idée qui le fait sourire. En un clin d’œil il s’approche du jeune homme, le saisit par le corps et le couche sur son cheval. ”
Source : Wikisource

Anonyme,  Guillaume d’Orange, le marquis au court nez

“ Quand Aarofle les aperçut, il eut peur et se mit aussitôt à fuir.
— Tu ne t’en iras pas comme cela, dit Aymer. Il pousse son cheval sur lui et lui porte un formidable coup de lance sur son écu bombé ; il le met en pièces, déchire son haubert et lui plante son épieu dans la poitrine. Le Sarrasin tombe mort à ses pieds.
Son frère Buevon, surnommé de Commarchis, court à Aymeric et de son épée coupe ses liens. On lui trouve un bon cheval ; il y monte par l’étrier d’or, jurant que les Sarrasins l’ont lié pour leur malheur.
— Dieu soit loué ! s’écria-t-il. Bienheureux qui a un bon ami
”
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