G. Valbert,
L’Arbitrage international et la Paix
“ Mais il est bon de savoir aussi que, dans la situation présente de l’Europe, un peuple qui passerait pour aimer la paix comme un quaker et laisserait soupçonner à ses voisins qu’il se soucie peu d’en découdre, qu’on peut l’offenser impunément, qu’il préfère son repos à sa fierté, verrait bientôt s’abattre sur lui le fléau dont il rêvait de se garantir à jamais et la verge sanglante qui lui fait peur. Quoi qu’en disent les partisans de l’arbitrage international et quoi que décident les congrès, je crains que Platon n’ait raison. ”
