Résumé

Charles-Louis Rey Adresse d'un candidat à MM. les électeurs de toute la France… (1831)

Je déclare que je regarde la liberté de la presse comme une des plus précieuses conquêtes de la révolution, et la plus sûre garantie de toutes les autres libertés, que je suis plein d'estime pour ces écrivains périodiques qui consacrent leur temps et leur plume à éclairer les citoyens sur les intérêts publics , à combattre les abus, et à faire des actes de l'administration une critique de bonne foi, exempte d'acrimonie et d'esprit de parti.
Source : Gallica

Charles-Louis Rey Adresse d'un candidat à MM. les électeurs de toute la France… (1831)

N'écoutez donc pas ces hommes dangereux, et lorsque vous jouissez d'une liberté civile et religieuse que tous les peuples du monde vous envient, lorsque vous avez, pour garantie de sa durée, une mesure de liberté politique aussi étendue que puissent le comporter vos moeurs actuelles, ne compromettez pas de si grands biens par le désir inquiet d'un mieux indéfini et douteux. Laissez au temps, aux progrès des lumières et à ces mêmes institutions le soin de préparer les générations nouvelles à une plus large mesure de cette liberté si séduisante, mais si dangereuse
Source : Gallica

Charles-Louis Rey Adresse d'un candidat à MM. les électeurs de toute la France… (1831)

Le parti du mouvement prétend que cette révolution ne devait pas se borner à l'expulsion d'une dynastie dont la nation n'avait vu le retour en 1814 qu'avec une répugnance depuis lors trop bien justifiée; que la Charte de Louis XVIII, consacrant le principe du droit divin, devait être, non réformée, mais anéantie, et que, le peuple étant rentré dans ses droits, il eût fallu faire table rase, et convoquer un congrès national souverain, qui eût donné à la France une constitution nouvelle, plus en harmonie avec l'état actuel de la civilisation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature