C. Bellaigue, L’Évolution musicale de Nietzsche
“ Le théâtre, le théâtre de Bayreuth, allait devenir, autant que l’asile et le sanctuaire, l’école de l’humanité. Et voici qu’au lieu de l’abriter, de la consoler, de l’instruire, le théâtre n’est plus bon qu’à la corrompre. Le danger et le vice du théâtre, c’est de détruire le sens individuel, de le perdre et de le noyer dans l’âme de la foule : « Que m’importe, à moi, le théâtre ? Que m’importent les crampes de ses extases « morales » dont le peuple se satisfait ?... ”
