Th. de Wyzewa, Revues étrangères - Les Confessions de Richard Wagner
“ D’où vient donc que, malgré tous les motifs qu’elles ont de nous toucher et de nous intéresser au plus haut point, ces Confessions de Richard Wagner risquent de nous produire, au total, une singulière impression de fatigue désabusée, qui ne leur permettra jamais, je le crains, de prendre place à côté des autobiographies analogues d’un Rousseau, d’un Chateaubriand, d’un Gœthe, et de maints autres artistes qui, parfois, sont loin d’égaler en génie aussi bien qu’en sincérité le poète souverain du Crépuscule des Dieux et de Parsifal ? ”
