L.-A. Bourgault-Ducoudray, Revue des Deux Mondes
“ Puis l’apparition prend corps : l’œil distingue de plus en plus nettement la colonnade supportant la coupole du temple ; et la salle mystérieuse du Graal émerge des ténèbres, comme si l’imagination du spectateur en engendrait la merveilleuse vision. Tout ce qui va suivre jusqu’à la fin de l’acte est indescriptible et sublime. La scène du Graal est d’un bout à l’autre l’expression la plus transcendante de l’art lyrique moderne. Tout est prodigieux et nouveau : conception, musique, mise en scène. Dans maint opéra se rencontrent des scènes que j’admire profondément ! ”
