Ernest Martinenche, Revue des Deux Mondes
“ On ne peut nier qu’elle n’obéit à aucune préoccupation de polémique. Si elle s’efforce de dégager d’une peinture de la vie espagnole contemporaine une aspiration vers des idées plus larges et plus modernes, elle ne se met au service d’aucun parti, et c’est avec le seul souci de l’art qu’elle présente la thèse qui l’inspira. Elle est une des épreuves, non pas les plus vigoureuses, mais les plus pures de ce drame d’analyse morale que M. Galdós n’a pas cessé de vouloir acclimater sur la scène de son pays. ”
