Benito Pérez Galdós,
Doña Perfecta
(1886)
“ Ses cheveux dénoués tombaient en désordre sur son dos. Il est impossible de rêver une plus belle image d’un ange prêt à se révolter.—Mais est-ce que tu deviens folle, ou que se passe-t-il donc?—demanda doña Perfecta en lui posant ses deux mains sur les épaules.—Je m’en vais, je m’en vais!—dit la jeune fille avec l’exaltation du délire.Et elle se jeta à bas de son lit.—Rosario, Rosario!... Mon enfant... Pour l’amour de Dieu! Qu’as-tu donc?—Ah! maman, señora—s’écria la jeune fille en embrassant sa mère.—Attachez-moi. ”
