P. Scudo, Revue musicale - Le Tannhäuser…
“ Un ange nous vient apparaître, — de la couleur religieuse de la prière d’Elisabeth, — du mouvement symphonique qui accompagne sa sortie et de l’hymne du soir que chante Wolfram par l’organe exercé de M. Morelli. Ces fragmens de vague mélopée et de récit symphonique, auxquels on ne saurait donner une qualification plus précise, ne sont pas à dédaigner, puisqu’ils éveillent dans le cœur un frémissement généreux et communiquent à l’imagination un ébranlement poétique. Quand M. Wagner a des idées, ce qui est rare, il est loin d’être original ; quand il n’en a pas, il est unique et impossible. ”
